Le concours de Vegepolys Valley dédié aux innovations qui préparent à la production et aux usages du végétal de demain sera cette année doté d’une enveloppe d’aides de 10 000 euros.
Il s’adresse à de jeunes entreprises françaises, en cours de création ou ayant moins de 18 mois, pour pouvoir prétendre à l’un des quatre prix qui seront décernés le 3 décembre. Les candidatures doivent être déposées avant le 7 novembre (ici : Concours Vegepolys Valley).
Les récompenses seront doublées d’un accompagnement opérationnel et stratégique. Une nouveauté cette année : la remise d’un « prix académique » consacré aux initiatives en lien avec les établissements de recherche et d’enseignement supérieur.

Sept domaines d’activité sont concernés

Pour cette sixième édition, les porteurs de projets sont invités à explorer sept thèmes phares liés à la production ou à l’usage de végétaux.
Du côté de la production, trois thématiques sont possibles :

- nouvelles technologies pour les productions végétales : produits ou services utilisant les nouvelles technologies (numérique, robotique, imagerie, big data, agriculture connectée…) au service d’une production végétale plus performante et plus respectueuse de l’environnement ;
- innovation variétale et performances des semences et plants : méthodologie accélérant la sélection, process favorisant la qualité des semences et des plants ;
- santé du végétal : nouveaux concepts de produits de protection ou de biostimulation, outils pour améliorer leur efficacité, méthode de détection des pathogènes.

Pour ce qui concerne l’usage de végétaux, quatre items sont éligibles :
- végétal urbain : produits ou services pour la production de végétaux alimentaires ou le développement de végétaux en ville ;
- nutrition-prévention-santé, bien-être, cosmétique : développement d’ingrédients ou de produits d’origine végétale ou services associés ;
- végétal pour l’alimentation humaine et animale : nouveaux aliments à base de végétaux, process de transformation, de conservation, de valorisation des coproduits, ou améliorant la qualité des produits, nouveaux services ;
- agromatériaux et biotransformation : nouvelles applications du végétal et des coproduits végétaux.

Un accompagnement pour exposer le projet

Le jeudi 2 décembre, douze candidats présélectionnés bénéficieront d’une journée d’accompagnement collective durant laquelle ils se prépareront à l’étape finale programmée le lendemain. Ils défendront alors leur projet, le temps d’un « pitch » de cinq minutes devant le jury composé d’experts et de partenaires du concours. Les critères de sélection seront : caractère innovant des projets, pertinence de leur proposition pour la production ou les usages du végétal, potentiel économique et faisabilité.
De plus, comme une start-up est avant tout un projet humain, la crédibilité de l’équipe candidate sera également un critère essentiel. Enfin, les candidats devront être capables de présenter leur initiative de manière percutante afin de séduire le jury.

Cette année, les organisateurs ont fait le choix de dédier un prix aux propositions portées par des candidats liés aux établissements de recherche et de l’enseignement supérieur afin d’encourager les initiatives de cette communauté importante du pôle.

Pascal Fayolle